Formation Voile Croisière – Repères essentiels

Formation Voile Croisière - Repères essentiels

Que ce soit en Bretagne, la région d’où je viens, ou dans les îles du Pacifique que je fréquente depuis quelques années, je fais un constat : Le niveau de formation des plaisanciers est souvent bas.

Les campagnes d’informations se succèdent chaque année.

Cela va de la brochure « Prenez la mer, pas les risques » aux « Appels à vigilance » émanant des préfectures. Elles les lancent au mois d’août, lorsque les secours en mer sont débordés par les multiples interventions qu’ils doivent réaliser à la rescousse des plaisanciers.

Les professionnels du secteur sont assez unanimes : Le déficit de formation est criant. Mais pourquoi ?

Introduction

Il y a pas mal de raisons (et des responsabilités). Mais toutes les évoquer n’est pas le sujet de cet article. Le sujet dont je veux parler ici, ce sont LES REPÈRES ESSENTIELS. Car je pense que l’une des causes du problème est le manque de repères clairs, précis, connus.

La navigation à voile de nos jours est souvent facile d’accès. Et la mer est plutôt tolérante avec ceux qui prennent des risques, consciemment ou pas. Mais le fait est que la navigation peut être facile…tant qu’il n’y a pas d’imprévu et que tout va bien.

C’est pourquoi je n’ai jamais souscrit à l’admiration excessive pour ceux qui sont un jour partis vers le large alors qu’ils n’y connaissaient rien. Car le moment où l’on a besoin de vraies compétences peut arriver tôt ou tard, plus ou moins vite en fonction de la (mal)chance et des circonstances.

Quand on hésite à se former correctement, il faut se rappeler que :

  • On peut apprendre des choses qui ne serviront peut-être jamais, ce n’est pas pour autant que c’est inutile (exemples : l’abandon du navire, la lutte contre l’incendie, l’appel de détresse, la voie d’eau, la panne de moteur, la récupération d’un homme à la mer…)
  • Prendre du plaisir sur l’eau est directement lié au niveau des personnes qui encadrent un équipage. Je parle de stress, de confiance, de calme, de pédagogie, et donc de l’ambiance à bord.

Pour acquérir des compétences, les écoles de voile sont là ! Alors pourquoi ne pas en profiter ?

Parce que c’est cher ? Mais quel est le prix de la sécurité, du plaisir, de la confiance, du calme, de la décontraction, de l’autonomie ?

Les écoles de voile ont pour objet de permettre à des milliers de plaisanciers de naviguer plus sereinement.

Notre objectif commun => Transmettre notre passion et nos compétences.

Pour gagner en sécurité, en autonomie et en plaisir sur un voilier, il faut apprendre la voile…Cela parait tellement évident !

Certains continuent de penser que l’on peut apprendre seul ou dans les livres. Ce n’est pas mon avis : Il faut de la pratique concrète et un (bon) moniteur qui explique les choses de façon progressive, organisée et calme. Être bien orienté et conseillé me paraît essentiel.

Un trop grand niveau de stress ne devrait pas avoir sa place à bord : En navigation, si le chef de bord stresse (ou fait stresser son équipage), c’est à priori qu’il a besoin de se former.

En tout cas, d’une manière générale, passé la découverte pure, être ouvert d’esprit, curieux et vouloir comprendre est la voie pour prendre toujours plus de plaisir sur un voilier. Je ne peux que souhaiter à tout le monde d’en prendre autant que moi…Parce que j’aime ça d’une force !

Pour les curieux, l’apprentissage ne s’arrête jamais.

Et comme on dit en Nouvelle Calédonie : « C’est ça qu’est bon !

Choisir sa formation

En France, il n’y a pas (encore) de « permis voile » pour les plaisanciers. Par contre il existe des formations variées, faites votre choix !

La formation professionnelle

Il y a deux façons principales de se former pour devenir un professionnel de la voile :

  • Dans le domaine de l’encadrement sportif (BE – BPJEPS)
  • Dans celui du transport de passagers (Capitaine 200 Voile).

Ces formations sont souvent d’un niveau assez élevé pour le plaisancier «classique». Elles demandent du temps et peuvent coûter chères s’il faut les payer de sa poche.

Elles sont adaptées dans certains cas particuliers comme le mien, puisque je voulais faire de la voile mon métier.

En tout cas, n’hésitez pas à vous lancer dans ces formations si vous avez le temps et les moyens. Pour ma part, j’ai appris énormément lors de ces formations professionnelles. De plus, j’ai pu en faire financer une grande partie grâce au système social français qui a cet avantage considérable d’offrir à chacun la chance de pouvoir se former à moindre frais.

Il existe également des certifications anglaises (Yachtmaster) que certains dispensent en France et que l’on peut obtenir plus facilement qu’un Capitaine 200 Voile.

Elles sont plus adaptées à la croisière et très intéressantes de par leur contenu pédagogique pour le plaisancier qui souhaite une formation de qualité et complète. Mais il sera beaucoup plus compliqué de se faire financer ce genre de formation si les diplômes ne sont pas reconnus en France.

Ces formations ne sont évidemment pas données, mais encore une fois, les compétences ont une valeur inestimable quand on en a besoin !

La formation en école de voile

S’il s’agit d’apprendre à naviguer dans le cadre d’un loisir familial, vous trouverez plutôt votre bonheur dans les «écoles de voile», «école de croisière» ou autres «école de voile habitable».

Isabelle et moi-même avec Mata’i Nautisme faisons partie de cette catégorie. Tapez «école de voile croisière» dans votre moteur de recherche préféré pour avoir une idée des offres près de chez vous. Mais comment distinguer les offres les unes des autres et comment les comparer ?

En ce qui nous concerne, nous avons une particularité rare pour une école de voile : Nous sommes deux encadrants à bord. Cela permet une grande disponibilité, de ne pas perdre de temps dans la gestion des courses et de manger super bien pendant le stage. (Cela représente d’ailleurs à notre avis un point crucial pour la réussite d’une croisière).

Mais vous trouverez des offres variées de la part de skippers, coachs ou moniteurs privés, ainsi que parfois des offres dans le domaine associatif. Le prix des stages peut y être assez bas, mais l’encadrement et le travail réalisé par un bénévole en formation ou en vacances ne peut en aucun cas être comparé à celui d’un professionnel expérimenté : Cela explique les écarts de prix. Tout comme le type de voilier, le confort à bord, le nombre de stagiaires, les qualifications de l’encadrant…

Pensez donc à bien vous informer avant de faire votre choix. Et n’oubliez pas dans vos recherches de formation que les termes « skipper » ou « moniteur » ne sont pas la garantie d’avoir affaire à un professionnel.

Il en va de même pour le label FFV (Fédération Française de Voile), qui ne garantit rien non plus. En effet, vous trouverez dans notre milieu aussi bien des jeunes moniteurs fédéraux stagiaires labellisés FFV (dans le cadre de leur structure associative) que des skippers diplômés d’États très expérimentés non labellisés FFV. Vous expliquer la FFV serait trop long ici, mais sachez qu’il existe pour l’encadrement de stages de voile :

  • Des diplômes dit « Fédéraux » (AMV (Assistant Moniteur de Voile), Moniteur FFV, Entraineur FFV…),
  • Des diplômes d’Etat (BEES, BPJEPS, DEJEPS)

Le niveau de ces diplômes est complètement différent. Un diplôme fédéral étant essentiellement imaginé pour l’emploi saisonnier et sous la responsabilité d’un moniteur diplômé d’État. La distinction étant de taille et peu connue des néophytes, il convenait de la rappeler ici.

En tout cas, à l’époque des réseaux sociaux, l’avis des anciens stagiaires est un moyen pratique pour faire son choix parmi les offres variées du milieu de la formation voile.

Les permis plaisance : Permis côtier et permis hauturier

Obligatoire en France pour prendre la responsabilité d’un bateau à moteur d’une puissance de plus de 4,5kw (6 chevaux), ces formations sont intéressantes.

En effet, il est évident qu’il vaut mieux naviguer en connaissant le balisage, les règles de barre, les signaux de détresse, les signaux et feux des navires. Ou grâce à l’extension hauturière (le permis hauturier), en sachant tracer une route sur une carte marine.

Cela dit, et ce sont les personnes ayant suivi ces formations qui le disent, cela semble souvent insuffisant. Pourtant, le référentiel de ces formations, consultable en ligne sur le site du ministère, est particulièrement intéressant. Vous le constaterez en parcourant le résumé que je vous ai préparé et que j’inclus ci-dessous.

Alors d’où vient le problème ?

Tout d’abord du fait que l‘administration a souhaité se désengager des examens pratiques. Depuis 2008, elle a confié aux centres de formation agréés le soin d’être à la fois formateur et examinateur. C’est à mon avis une erreur.

La deuxième erreur, c’est que pour transmettre le programme que vous allez découvrir ci-dessous, et qui s’adresse donc à un public de novice, la loi impose :

  • 5 heures de formation théorique validées par un test QCM (40 questions – 5 fautes)
  • 1h30 de formation pratique à terre
  • 2 heures par personne de pratique sur l’eau (les acquis étant validés par le formateur lui-même).

Et c’est tout. Dans ces conditions, avec des permis obtenus parfois en un week-end, il n’y a rien d’étonnant au fait que les personnes restent sur leur faim.

Pour transmettre le référentiel officiel, il faudrait à mon avis à minima 15 heures de formation au total, c’est à dire le double de ce qui est prévu. Mais voilà, c’est ainsi, ce sont des décisions qui viennent d’en haut.

L’argument principal des partisans d’une formation « light » est connu : Ils considèrent qu’être « exigent » est un frein à la pratique d’activités nautiques. Ils trouvent cela très bien que l’on puisse passer un permis en un weekend. Bien sûr, ils sont à côté de la plaque, cela n’est pas sérieux. À nous de les convaincre.

Passer son permis a donc du sens, mais ne vous attendez pas à des miracles. Et dans la mesure du possible, cherchez un centre de formation vous proposant une dizaine d’heure de théorie au lieu des 5 obligatoires, car les centres font ce qu’ils veulent. Les 5 heures ne sont que le minimum légal.

En tout cas, si vous voulez savoir comment cela se passe, et plus précisément ce que l’on trouve dans le référentiel du permis côtier, je vous invite à lire cet article : Programme de formation du Permis Côtier.

Les autres solutions pour se former

Naviguer avec un ami ou un proche permet évidemment d’apprendre beaucoup de choses si le chef de bord en question est compétent, suffisamment ouvert et partage facilement son savoir.

Participer à des rallyes en tant qu’équipier est également une solution pour naviguer. Il y a de multiples «bourses aux équipiers» sur internet pour rejoindre des équipages, pour de la régate ou de la croisière. Y compris à l’autre bout du monde.

Le hic c’est bien sûr que n’étant pas un « client », on n’a pas à exiger un quelconque résultat. Et si après quelques jours de mer on a l’impression de ne pas avoir vraiment progressé c’est donc assez normal.

Sport ou croisière : performance ou confort

Comme il n’y a pas de permis voile, il n’y a pas non plus de liste officielle de compétences qui pourrait guider les plaisanciers dans leur démarche d’apprentissage.

De plus, dans le cadre de la plaisance, la voile est beaucoup vue sous le prisme de la performance sportive.

En effet, la Fédération Française de Voile se concentre essentiellement sur :

  • Le sport, la performance, la compétition
  • La formation des encadrants voile
  • L’encadrement des jeunes

Et le voyage ? Et la vie à bord d’un voilier ? Et la croisière ?

Oui, la voile se pratique de 1000 façons, à tout âge, à la recherche de liberté, de grands espaces et d’autonomie…Les pratiquants n’ont pas forcément tous envie de battre des records. C’est d’ailleurs le principe de la croisière où le confort joue un rôle non négligeable et s’oppose par définition à la recherche de performance.

Attention, je n’ai absolument rien contre la régate, le sport ou la compétition ! Au contraire je considère cette façon d’apprendre la voile comme excellente !

Mais il convient de ne pas laisser de côté toute une facette orientée croisière et voyage, un peu plus loin de la recherche de performance mais un peu plus près de la recherche de l’autonomie et du plaisir sur un croiseur.

Je pense que couper une ligne de départ au top, tribord amure, du bon coté et lancé à pleine vitesse au près, c’est génial. Mais ce n’est pas de la croisière, c’est du sport, et cela ne correspond pas aux attentes de nombre de plaisanciers.

En tout cas, rien n’empêche d’apprécier plusieurs façons de naviguer.

Programme de Formation Voile - Croisière

Nous proposons donc des repères de formation orientés vers notre passion : la voile habitable, la grande croisière, le monde de la mer, la liberté, l’autonomie, le voyage…

Car voyager en voilier non seulement c’est possible, mais en plus c’est génial si les conditions sont réunies ! Pour ce faire, il faut acquérir les compétences spécifiques à la voile – croisière.

J’ai donc conçu un programme de formation complet et détaillé que nous utilisons toujours pour nos formations. Il est divisé en 5 niveaux que vous trouverez ci-dessous.

Pour tous, y compris pour ceux qui souhaitent se former à moindre coût, ces repères et ces niveaux peuvent aussi aider pour réaliser une auto-évaluation.

Pourquoi cinq niveaux ?

Pour des raisons pratiques. En effet, un stage de 5 jours est censé permettre d’arriver au bout d’un niveau. C’est possible à condition que la motivation pour apprendre soit bien là et que nous ne lâchions pas nos stagiaires. Pour y arriver, chaque jour doivent être évoqués plusieurs nouveaux sujets et les topos doivent s’enchaîner.

Donc en théorie vous l’aurez compris, 5 stages de 5 jours à fond doivent suffirent pour arriver à un Niveau Chef de Bord tel que je le conçois.

Les « Niveaux Techniques pour supports habitables » de la Fédérations Française de Voile sont également au nombre de 5. On peut les considérer comme équivalents, la différence étant que nos repères sont plus précis et nos formations plus spécifiques à notre domaine.

Ce que valent ces niveaux

Une attestation a une valeur légale. En effet, en tant que moniteur diplômé d’Etat, j’engage ma responsabilité lorsque je signe et tamponne une attestation de niveau. Ce document peut servir à certifier votre niveau par exemple auprès d’un loueur de voilier ou d’une assurance.

En attendant que soit créé un permis voile en France, la vraie valeur, au-delà du «bout de papier» tamponné, ce sont les savoir-faire et compétences !

Suivre les repères que vous trouverez dans ce guide est un bon moyen de savoir où vous en êtes dans votre apprentissage. Il suffit souvent d’être honnête avec soi-même.

Comme le disait un certain Éric Tabarly, « En mer on sait, ou on ne sait pas, naviguer est une activité qui ne convient pas aux imposteurs ».

Je vous invite donc à découvrir ces fameux repères, qui vous serons assurément utiles pour déterminer vous-même votre niveau, et lister ce qu’il faut savoir pour avoir une formation Voile – Croisière complète. Les voici, étalés sur cinq niveaux :

Cinq niveaux de compétence voile

Note : Avec de l’engagement et de la motivation, comptez 5 jours pour acquérir chacun de ces niveaux.

Et après ?

Être au top et tout savoir, est-ce possible ?

En fait, ces cinq niveaux ne sont qu’un début pour les passionnés et/ou les curieux.

D’autant que la voile est une activité aux multiples facettes, car elle rencontre et croise des sujets et domaines de compétences pointus extrêmement variés.
Autant d’éléments qui la rendent encore plus riche et passionnante. Ce sont ces croisements qui font que nous trouvons toujours des choses à apprendre, toujours des ressources pour nous étonner.

C’est aussi pourquoi on ne s’ennuie jamais. S’il n’y avait pas ces éléments supplémentaires autour de la voile, nous finirions peut-être par nous lasser. Je veux donc en évoquer quelques-uns, toujours de façon non exhaustive bien sûr :

Le voyage et la vie à bord

Partir à l’aventure, larguer les amarres et arriver quelque part, découvrir des nouvelles terres et cultures…Personnellement, c’est encore aujourd’hui une de mes motivations premières.

Il y a aussi la vie à bord que j’aime particulièrement, la quiétude d’un mouillage calme où l’on peut s’éterniser, le bonheur des navigations de rêve que ce soit au large, en navigation côtière ou dans les lagons (pour d’autres ce sera dans les glaces, chacun son truc). La passion voile prend pour moi souvent les couleurs de la passion voyage, et les deux s’assemblent parfaitement, je vous le garantis ! Et par ailleurs en ce qui me concerne, c’est particulièrement vrai sous les tropiques !

La nature

Que l’on s’intéresse à la faune ou la flore, à la météo ou au climat, au ciel, aux étoiles, à la géologie, la biologie ou à la géographie, quelle immense source la nature offre autour de nous !

Par exemple, nous connaissons un couple passionné par les animaux marins, ils en ont fait leur vie, en Polynésie ! Aujourd’hui, après de nombreuses années d’observation, ils connaissent bien les baleines et appellent les dauphins de Rangiroa par leur prénom ! Ils sont un exemple parfait de ce que j’évoque quand je parle d’une passion qui va au-delà de la voile elle-même.

Dans leur cas, la voile n’est pas une finalité, mais plutôt un moyen. En tout cas l’océan est loin d’avoir révélé tous ses secrets !

La technique

Il suffit de regarder les voiliers modernes pour comprendre à quel point notre secteur est un foisonnement d’innovations plus passionnantes les unes que les autres. Les aspects techniques de la voile sont le moteur de beaucoup de passionnés. L’envie de faire toujours mieux, moins lourd, plus solide, plus rapide, moins cher, plus fiable est puissante et belle.

Des voiles fabriquées d’une seule pièce dans un moule en 3D, n’est-ce pas formidable ? En effet, les fibres d’un tissu orientées précisément dans le sens des efforts assurera une bien plus grande résistance et longévité à la voile…

Bientôt nos voiliers seront systématiquement équipés de moteurs électriques, au rendement tellement supérieur aux moteurs thermiques !

Une autre innovation qui explose en ce moment : le foil, qui fait carrément voler nos bateaux !

Car d’une manière générale, la mécanique des fluides, la glisse dans l’air comme dans l’eau, le fonctionnement d’une quille, d’un foil, d’une voile, etc…Voilà un thème vraiment passionnant !

Un de plus !

La régate

Un intérêt supplémentaire à ne pas oublier qui est liée à cette passion pour l’innovation et pour la technique, mais aussi pour le jeu : la Régate !

Et les extraordinaires records battus encore récemment…Des tours du monde à la voile en moins de 40 jours, à près de 30 nœuds de moyenne, ce n’est pas hallucinant ça ?

Bref, derrière l’apprentissage de la voile il y a souvent des passions et des rêves plus que subsidiaires, comme par exemple (c’était mon cas), l’envie furieuse et tenace d’aller faire de la planche à voile dans les atolls de Polynésie…

Conclusion

Faire de la voile…Quelle bonne idée !

Car c’est une source sans fin de plaisir, d’évasion et d’épanouissement. Se former et continuer à apprendre, c’est encore mieux, pour notre sécurité et celle de ceux que l’on emmène en mer, mais aussi pour prendre toujours plus de plaisir !

Je vais finir sur deux citations que j’aime particulièrement :

Tout d’abord, Ellen Mac Arthur :

« La voile, c’est partir sur l’eau prendre contact avec la nature sous un autre angle, découvrir un sentiment de liberté et si tout va bien la satisfaction de réussir ce que l’on entreprend. La voile peut nous enseigner de nombreuses expériences de vie, le travail en équipe, la détermination face à l’adversité, l’engagement et, plus que tout, la confiance dans les choix que nous avons faits. »

Et pour finir, Sénèque :

« Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles qu’on ose pas, c’est parce qu’on n’ose pas que les choses sont difficiles. »

Bon vent et à bientôt !

Patrick Belliot

Retour en haut